dimanche 16 août 2009

Rancho do Peixe

Hier matin, petite balade pour vous montrer (un peu) cette charmante bourgade qu’est Jericoacoara : 6 rues de sable, 3 longitudinales, 3 transversales, où l’on circule à pied (beaucoup), mais aussi à cheval ou en buggy, le véhicules des sables par excellence …




Essentiellement des boutiques de machins-trucs divers, artisanat généralement merdique, quelquefois un peu moins. Matériel de planche, de kite, T-shirts à gogo et une multitude de restos. Notre préféré (au cas où vous auriez l’occasion de passer par là) : le Carcarra, en haut de la rua do Forro.
Le problème à Jeri, c’est le monde (il y a des floppées de français et ça fait un peu chier d’être si loin pour entendre parler français partout !), mais surtout le bruit le soir y compris tard dans la nuit et cette étendue de merdouille (provenant des eaux usées ???) qui sépare la ville de la plage qui, elle, est très belle.


Les pêcheurs se mêlent aux parasols des touristes, plutôt marrant …




Bon, ça suffit.
Retour à l’hôtel pour une séance photo :
présentation de maillots Eres et de lunettes Ray-Ban …




Ensuite, transfert de la Vila Kalango au rancho do Peixe, hôtel à 10km de Jeri, dans les dunes, quelques centaines de mètres à l’est de Preia, petit village de pêcheur où nous avions déjeuné l’autre jour, au retour de notre tour des lagunas.
Les deux hôtels ont la même direction, mais là, un léger misunderstanding fait qu’on quitte l’hôtel de Jeri à 10h30, à leur initiative, pour arriver à 11h au Rancho et que notre bungalow n’est pas prêt ! On avait la chambre jusqu’à midi à la Vila Kalango, donc, aucune raison de partir si tôt.
Claire –vous la connaissez- fait tout un souk et ils finissent par s’excuser et nous offrent le dîner ! Comme quoi, hein, faut pas hésiter à gueuler, même si ça ne nous a coûté (sic) que de passer une heure à la piscine …
Bref.
Nous voici donc dans notre bungalow, tout en bois ; ici c’est un «éco-resort», murs en planches brutes, papier recyclé, très peu d’éclairage, … Mais tout ça est bien confortable tout de même.





Il y a même une piscine de 25m.


Nous déjeunons dans un resto de plage, tenu par un ancien chef de resto de luxe à São Paulo venu ici regoûter le calme et la vie simple. C’est à 5mn à pied de l’hôtel par la plage et c’est très bon.
Le resto est surtout fréquenté par des kiteurs qui attendent que le vent se lève. Normalement, c’est un thermique qui se lève vers 11h30, mais suite à on ne sait quel dérèglement, il se lève plus tard, plutôt 13h30, voire plus certains jours (presque 16h aujourd’hui !) ; ça doit aussi avoir à voir avec la marée, mais on n’a pas tout compris.
Un spectacle fascinant, dès que ça frémit un peu, c’est de voir tous ces mecs se lever comme un seul homme et se ruer sur la plage comme une bande de lemmings …
En effet, ici, c’est la Mecque du kite ; les véliplanchistes sont bien peu nombreux, contrairement à Jericoacoara, où c’est l’inverse.


Là je laisse la parole à Claire :

Moulue, alors que je n’ai fait qu’à peine 2 h de windsurf ! Mais ici c’est une vraie bataille, le fétu de paille contre les éléments déchaînés !
Ici, il y a pléthore de kiter mais pas de windsurfer ce qui déjà fait un peu peur ! Puis Emerson, le responsable, m’explique qu’il faut maîtriser jibe et water start pour s’éclater ! Matières que je ne suis pas parvenue à acquérir malgré un stage club med l’an dernier ! Il me dit de ne pas aller loin, qu’il surveille ! Pas encourageant tout ça !


[Mise à l’eau déjà sympa …]
Mais, j’ai bataillé ferme et ai tiré qqs beaux bords, sauté qqes belles vagues ! Et pris qqes belles vagues dans la figure.


Mais bon, quand faut y allar, faut y aller ...



La peur se mue presque en effroi quand je constate que le seul autre windsurfer sur l’eau, le bel italien avec qui nous avons fait un bout de route ce matin, est muni d’un casque qui le fait ressembler de loin à un centurion à la Asterix. Je me sens toute nue sans cette protection contre les planches de kiters qui peuvent tomber du ciel.





Je me sens finalement soulagée quand je constate hilare que la pointe du casque est une camera embarquée !
On n’arrête pas le progrès ! Sa nana le photographie de la plage




et quand il rentre du travail le soir, pour le détendre, elle lui passe un de ses bords favoris sur écran géant. Chacun ses préliminaires mais ce casque donne vraiment fière allure !



Alors ? Heureuse ?

3 commentaires:

  1. c'est vrai ça, il va falloir vous mettre au vidéo blog...
    En plus ça pourra faire de belle séquences pour video gag de voir claire se prendre un kitter tombé du ciel !

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  2. Tu as l'air de t'éclater, ma Claire, mais fais attention de ne pas en faire trop, Ici, c'est enfin vraiment la canicule tant annoncée et c'est horrible.
    Ce soir 39°, et demain encore plus. Elliott et Olivier ont apporté des MCDO offerts par la SNCF. Puis mojitos offerts de ta part en bas de chez Chantal, Je n'aurais pas eu le courage d'aller aux Halles ...
    Vendredi midi, je déjeune avec Jérémie au Mc Mahon, Cela me fera plaisir de le revoir,
    Hier soir, long coup de téléphone de Chantal à notre intention à tous. Elle est aussi heureuse que je l'avais été. Comme il y a bcp d'allemands, ils sont 5 avec un guide super.Donc le grand bonheur.
    Ils ont jusqu' à Abou Simbel.
    Quant à moi, La Baule du 27août au 8 septembre, puis retour par Le Mans pour 3 ou 4 jours à La Chartre avec Elisabeth. Bisous MANOU

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  3. C'est mieux avec les photos... Tout à fait cosy ces petits bungalows.
    Hier soir, dîner avec Greg, Soph et Xavier à Berchères. On a bu des margaritas et de l'alcool de myrte corse (à 78 francs), on s'est baignés et on a fait un barbecue. C'est la belle vie, en somme. Obligés de rester à Paris lundi, on s'est surpris à être un peu dépités...
    Je suis sûr que je serai très efficace sur une de ces planches.

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