Notre guide (car désormais, sur cette deuxième partie, nous avons un guide) est francophone et d’appelle Nevis ! On s’en fout, mébon … Il a l’air plutôt sympa.
Nous retournons d’abord vers Jericoacoara et nous arrêtons pour aller voir la pedra furtada (pour les illettrés : la pierre trouée !) ; 30 mn de marche dans un décor quasi breton …




Tiens, au passage, j’ai repéré celle-là ; je crois que c’est une vraie.

Nous partons ensuite sur les plages, hérissées de restes de mangrove bouffée par le sable

Jusqu’à un bac de fortune, à Guriù, où nous embarquons tant bien que mal.



Traversée faite, nous enchaînons sur le village ensablé (vraiment totalement, on ne voit strictement plus rien !) de Tatajuba. Dunes.





Pour déjeuner, on s’arrête près d’une lagune où on retrouve le style «cul dans l’eau» cher aux guinguettes du coin.

Diverse activités nautiques y sont proposées.

Photo spécialement dédiée à Olivier N. C'est pas des Harley, mais c'est quand même des Kawa !

Quant à celle-ci, j’espère remporter avec le challenge de l’autoportrait le plus grotesque, vous pensez que j’ai mes chances ??

Cela dit, ici, on mange plutôt bien. Qu’on en juge une portion de langouste, c’est 4 langoustes, pour 50 reals (soit environ 20 Euros) … pas mal, non ?

Tiens, une curiosité : les toilettes écologiques. J’explique : ça veut dire, pas de papier (pas encourager la déforestation), pas d’eau (il faut économiser une ressource rare) donc, ben, ça pue énormément et on se démerde (si j’ose) comme on peut …

Bon, fini de rire, on reprend notre 4x4 (certains, plus courageux, reprennent leur vélo !)

Et on repart dans les dunes …



Pour finalement arriver à la rivière Coreaù, où on attend un bac un peu plus évolué que le précédent. Du coup, on découvre un autre genre de toilettes écologiques, et nos amis cyclistes nous ont rejoints …




De l’autre côté de la rivière, c’est la ville de Camocim ; après avoir jeté un œil sur le petit port,

On file sur Parnaiba : 2h de route, sans grand intérêt. Ville sans intérêt non plus, de plus on arrive de nuit ; on va dîner dans un faux resto italien pas terrible et on est logé à la Casa Inglesa, une demeure du 19ème siècle, appartenant à une riche famille d'origine anglaise (d'où le nom !) ; décor d'époque, quasiment un petit musée privé ... Qqs photos demain, il fera jour !
Etape de demain : une grande journée, de Parnaiba à Barreirinhas, par le delta des Amériques (!) : pas moins de 6 moyens de transport différents nous attendent !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire