vendredi 21 août 2009

São Luis

Départ vers 10h30 et 3h30 de route pour São Luis ; ville sans grand intérêt, sauf qu’il y a un aéroport qui peut nous ramener vers Recife et donc au bout du compte Paris …
Il y a tout de même un «centro historico», fort peu rénové, donc essentiellement des maisons délabrées qui pour beaucoup présentent une caractéristique sur laquelle nous allons revenir (ça vous intrigue, hein ? C’est fait pour …).
Nous logeons à la Pousada do Las Amazonas, en plein cœur du centro historico,



la partie la plus animée, et comme on est vendredi soir, animé, c’est le moins qu’on puisse dire ; en plus c’est la semaine de la danse, donc, défilés, enceintes auto amplifiées géantes,


orchestres de samba, et toujours ces brésiliennes dodues, moulées dans des shorts ou des jeans ultra serrés, qui tortillent du cul en rythme … pathétique ! Et tout ça, juste sous nos fenêtres !



Mais revenons en à nos moutons, enfin à nos maisons … On prétend que le portugais naît soit plâtrier, soit carreleur, vous connaissez tous l’histoire, hein ? Méééénon !!! C’est faux ! Le portos est carreleur et pas qu’un peu … Ici, il ne s’est pas contenté de carreler les sols, les murs des cuisines et/ou des salles de bains ; ici il a carrelé presque toutes les façades des maisons ! Et avec un goût exquis ; jugez-en :








Même les feux rouges y ont droit !!!



Demain, retour à Recife.

2 commentaires:

  1. Eh ben, c'est ravissant tout ça...
    "Oh, moi vous savez m'sieur Malococcis, j'suis carreleur, pas architecte. Alors on m'dit d'carreler, j'carrèle, on m'dit de pas carreler, j'carrèle pas !"

    RépondreSupprimer
  2. Et puis si elle veulent perdre du poids ces Brésiliennes, il faut bien qu'elles dansent un peu, non ?

    RépondreSupprimer