lundi 3 août 2009

Un petit mot de conclusion sur Salvador de Bahia.

Pour un week-end, ça va, mais de là à y vivre … Certes il y a la mer, de la musique, du caipirinha, mais beaucoup de quartiers vraiment pourris.
Le centre historique est mignonnet, mais petit, on en a vite fait le tour et la police y est omniprésente. Les consignes : pas de bijoux, pas de montre, ne porter sur soi que quelques dizaines de reals ; tout peut se payer en carte. Laisser passeports, billets d’avion, devises, bijoux, … bref tout ce qui a un tant soit peu de valeur dans le coffre de la chambre.
J’ai toujours pris mon appareil photo, mais en l’assurant bien et la plupart des gens n’ont que des petits compacts qu’ils planquent aussitôt la photo prise.
Nous avons une fois voulu prendre un «raccourci» pour aller dans la ville basse (et ce n’était pas une ruelle sombre !), un flic nous a aussitôt sifflés pour nous dire «Non ! Danger ! Prenez l’ascenseur …»
Cela dit, nous n’avons eu aucun pb, mais ça crée une ambiance un peu bizarre : en réalité, on ne sent pas du tout d’agression possible : les gens ont l’air au contraire très gentils, mais la présence policière et les consignes répétées font quand même un peu gamberger …

Quant au mythe de la brésilienne, ben, à Bahia, c’est pas vraiment ça ! Ici pas de filles sveltes façon Ipanema, c’est très «afro-brésilien» et les filles, malgré leurs bourrelets et leurs culs comme des armoires normandes, n’hésitent pas à porter des t-shirts deux tailles trop petites et des mini shorts qui leur moulent l’entrejambe de manière assez obscène.
Y en a sûrement qui apprécient …

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