mercredi 19 août 2009

Parnaiba - Delta des Amériques - Caburé - Barreirinhas

La Casa Inglesa. Notre chambre,


La table du petit déjeuner, dressée comme chez les Windsor, et le repas servi par un très mignonne brésilien (pas de faute de frappe !!!), très choute,


La terrasse,


Bref. C’est pas l’essentiel de la journée, loin de là !
Départ en taxi pour le port de Tatus, où notre bateau n’est pas là, il est parti dépanner un copain bloqué quelque part sur le delta.



Parlons en du delta, il s’appelle delta de Parnaiba ou delta des Amériques, pourquoi ça ? Mystère, les Amériques ne comptent pas qu’un delta (l’Amazone, l’Orénoque, Le Mississipi, …), donc ? Ben donc, mystère.
Mébon, un autre se dévoue finalement, donc on est partis pour plus de 3h de navigation,


à la recherche principale de trois bestiaux : des iguanes, des caïmans et des ibis rouges.
Bingo ! Carton plein !
Iguane d’abord, fastoche …



Caïman (Jacaré ici), un bébé, mébon, bien planqué, pas trop facile à dégauchir …



L’ibis rouge, plus difficile, approche délicate, donc, ben, d’abord de loin, c’est un premier essai.


Petite halte dans les dunes ; les dunes, on adore ; ça tombe bien, ici, y en a plein et c’est loin d’être fini !






Et on repart à la chasse à l’ibis rouge.


Là, c’est de l’approche rusée, tout en douceur, du doigté fin, mais le résultat est à la hauteur des efforts,




Cela dit, l’ibis rouge, ça se mérite :



On continue peinard notre navigation, fiers du devoir accompli, vers le port de Tutoia, où nous attend notre prochain véhicule (on est déjà à 3 !)




On a choisi le 4x4, pas la charrette …
3h de piste, par dune et plages




Et on arrive à Caburé,



Une espèce de croisé entre Bagdad café et un paysage de western à la Trinita ; lieu improbable où deux trois pousadas bordent une plage sauvage … Claire envisage de s’y installer !




On reprend un canot rapide pour une dernière épreuve : l’ascension du phare (165 marches),


Avant de terminer tranquillement notre navigation jusqu’à Barreirinhas,




où un 4x4 nous conduit à l’hôtel, le Porto Preguiça Resort.
Demain, sans doute un des « clous » du voyage : la Parc National de Lençois Marahenses, à nouveau de l’eau dans le désert, mais à une toute autre échelle que ce que nous avons vu près de Jericoacoara, il s’agit ici de plus 1500 km² de dunes et de lagunes remplies d’eau de pluie … Wait ansd see, mais ça promet !

4 commentaires:

  1. Bon, les mecs, je vous sens bien mous du gland sur les commentaires ... Nous, ça nous amuse de vous lire, soit pour commenter ces magnifiques images, soit, si ça vous gonfle, pour nous raconter votre vie ; nous, on raconte bien la nôtre ...
    Allez !
    Et puis ces échanges, ça fait comme si nous étions (presque) ensemble ...
    Et puis tous ces "lurkeurs" anonymes, qu'ils se dévoilent !!!
    ;-))
    A bientôt ... en chair et en os ...

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  2. Cabure, parait effectivement idéal comme lieu de villégiature prolongé!Plage de sable blanc interminable,ombragée de qq paillottes de pêcheurs, et une eau d'une puissance et d'une température parfaites. L'auberge est simple mais chaque chambre est équipée de son hamac et les crevettes pullulent!
    Tu devrais y aller, maman!

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  3. On est là, on est là !!
    Alors, moi je trouve un peu bizarre de se cogner tout ce voyage pour aller voir des pédophiles consanguins (Lensois ?!?).
    Sinon, ben ça tout l'air d'être encore superbe tout ça. Joli caïman et le vol d'Ibis est pas mal non plus. Les textes se font plus ironiques également, on rigole bien...
    Un fond d'influence San-Antonienne se fait jour, il me semble.

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  4. Je hais les commentaires, surtout la rubrique publier. J'en avais écrit un plus long mais a pas voulu du mot de passe. Alors crotte de bique RAS. Bisous MANOU

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